• Voix des oubliés
  • Mondoblog
  • Tutoriels
VOIX DES OUBLIES
Article : Violation de l’accord politique : un argument non fondé du co-modérateur de la MP
Billets
0
10 novembre 2016

Violation de l’accord politique : un argument non fondé du co-modérateur de la MP

Le co-modérateur de la majorité au dialogue, Alexis Tambwe Mwamba déclare officiellement ce mardi 8 novembre, au cours d’une conférence de presse organisée en coalition avec Vital Kamerhe (co-modérateur de l’opposition) et Maguy Kiala de la société civile, que le délai de 21 jours évoqués dans l’accord pour la formation du nouveau gouvernement court à partir du 24 octobre, date à laquelle le Président a reçu le fameux accord politique.

Aexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice et co-modérateur de la MP au dialogue
Aexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice et co-modérateur de la MP au dialogue

Je lis et relis le point C de l’article 17 du chapitre IX du présent accord politique  facilité par l’émissaire de l’Union africaine, Edem Kodjo, pour comprendre la justification d’Alexis Tambwe, je trouve ceci « Il sera procédé, dans les 21 jours de la signature du présent accord, la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationales. Sans préjudice des dispositions constitutionnelles et législatives nationales en vigueur, le Premier Ministre est issu de l’opposition signataire du présent accord ».

Signé le 18 octobre dernier, l’accord totalise 21 jours ce mardi 8 novembre 2016, sans formation du nouveau gouvernement. C’est vraiment une la sauce des politiciens congolais, ils n’arrivent pas à respecter les lois qu’ils élaborent eux-mêmes.

Monsieur le ministre Tambwe Mwamba Alexis, votre argumentation ne m’a pas convaincue. L’article 17 au point C est clair, le gouvernement était prévue dans les 21 jours après la signature de l’accord et non 21 après la remise au Chef de l’État. Moi je suppose que Néhémie, le directeur de cabinet du président qui à signer cet accord aurait expliqué tout à dit à son chef. L’accord engage les signataires, Kabila ne l’a pas signé.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : Les services de sécurité empêchent le meeting du Rassemblement à Kinshasa
Billets
0
6 novembre 2016

Les services de sécurité empêchent le meeting du Rassemblement à Kinshasa

Pas de mort, ni blessé, moins encore de meeting, sauf des arrestations, les éléments de la police nationale congolaise réussissent à empêcher la tenue du meeting de l’opposant Étienne Tshisekedi et le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement à Kinshasa.

Les Jeeps de la police au lieu du meeting (Photo prise à 6h)
Les Jeeps de la police au lieu du meeting (Photo prise à 6h)

L’udps et le Rassemblement appellent, samedi 5 novembre, à un meeting. Les autorités provinciales interdisent en demandant la police d’empêcher tout rassemblement politique dans la ville. La police déploie ses éléments sur le lieu de mobilisation (boulevard Triomphal en face de stade des martyrs) et à Limete, devant la résidence du sphinx Étienne Tshisekedi et le siège de l’udps et les points chaud de la capitale de la RDC.

Trois matches interminable entre policiers pour bien empêcher le meeting

Il est 6h du matin, six jeeps plein des policiers et des camnions anti-émeutes arrivent sur le lieu qui accueille le meeting (entre le boulevard Triomphal et l’avenue de l’enseignement). A 7h, les rencontres les plus longue commencent. L’espace est occupé par les agents de sécurité et les seuls spectateurs admis sont des policiers. Une fois on observe la présence des civiles ont les dispersent même avec des gaz lacrymogènes. Au moins 6 rencontres improvisées sur les trois airs de jeu. Difficile de savoir à quand les trois rencontres prennent fin. A chaque pause, les joueurs au repos rechaussent leurs bottines.

Kinshasa quadrillé par les forces de l’ordre

Il est 6h, des camions militaires transportent des agents de sécurité et circulent dans des lieux stratégiques de Kinshasa. Quittant la maison, arrivé au rond point Ngaba je me suis croisé avec deux jeeps bourrés visiblement de la police militaire (PM). Arrivé à Limete, je trouve des policiers devant le siège de l’udps, vers 8h 30h, les policiers tirent des gaz lacrymogènes en quelques mètres de la résidence de l’opposant historique Étienne Tshisekedi. La stratégie d’empêcher le sphinx de Limete reussie à tenir son meeting réussie.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : Les services de sécurité font chasse aux mouvements citoyens
Billets
0
1 novembre 2016

Les services de sécurité font chasse aux mouvements citoyens

Après Lucha (lutte pour le changement), un mouvement citoyen qui lutte contre la prolongation du mandat du Chef de l’Etat, c’est le temps pour un autre mouvement citoyen Filimbi (sifflet en swahili) de subir les attaques des services de sécurité.

les-5-activistes-de-filimbi-arretesIls sont presque une trentaine, les activistes du mouvement citoyen Filimbi qui prennent part à un sit-in organisé samedi 29 octobre à Kinshasa devant le siège de de l’Union africaine (UA), une organisation africaine qu’ils accusent de favoriser un coup d’État constitutionnel à travers l’accord issu du dialogue politique facilité par Edem Kodjo.

C’est sous une pluie battante, qu’une trentaine de manifestants de filimbi, très courageux, sans peur, ni crainte, à coups de sifflet, des chansons rappelant la fin du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila sont dispersés par les éléments de la police nationale congolaise (PNC) qui les arrachent même les banderoles qu’ils brandissent.

D’une activité à une autre

Partis pour jouir de leur liberté de manifester, des membres de filimbi (Beni Carbonne, James Singi, Marius Kabesele, Francis Mutombo, Palmer Kabeya et leur chauffeur Lutumba Kilonji), arrêtés sous une forte pluie, en plein sit-in du 29 octobre sont transférés au Parquet général de grande instance de la Gombe lundi 31 octobre. Ces derniers sont accusés d’avoir troublé l’ordre public et incité à la révolte.

La chasse n’est plus à la lucha seulement. Les services de sécurité visent les mouvements citoyens et les opposants à la prolongation du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila.

Lire la suite
Article : RDC-Politique: quand l’équipe B joue le rôle d’arbitrâge
Billets
0
24 octobre 2016

RDC-Politique: quand l’équipe B joue le rôle d’arbitrâge

Petit à petit la théorie du sport se développe dans la scène polique de la République démocratique du Congo. Après le troisième pénalty de Moise Katumbi, c’est les cartons jaune et rouge, initiative d’Etienne Tshisekedi, le capitaine de l’équipe B et ses coéquipiers du Rassemblement qui font range .

Moise Katumbi et les membres à Bruxelles
Moise Katumbi et les membres à Bruxelles

Le 19 octobre dernier, Etienne Tshisekedi et le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement appellent à une journée ville morte sur toute l’étendue du territoire national. Objectif: donner un « Carton jaune » en attendant le carton rouge du 19 décembre 2016, date à laquelle Joseph Kabila le Président sortant et capitaine de l’équipe de la majorité présidentielle (équipe A) sera définitivement expulsé du Palais de la nation.

Vraiment les opposants nous amènent à une logique de football dans la politique. Ils évitent des pénaltys mais ils se donnent des cartons jaune et rouge pour les concéder. Le 19 octobre chacun d’eux a eu son carton jaune. Kabila et son équipe n’ont même pas vu physiquement ce carton.

L’arbitre écarté de la scène et le joueurs sanctionnent eux-mêmes

Le peuple qui est arbitre de ce grand match est totalement écarté. Aminés par les intérêts personnels et égoistes, les politiciens n’en tiennent plus compte du souverain prémier. Là je me demandes, dans un match de football qui doit sanctionner les joueurs? est-ce que les capitaines des équipes, les joueurs eux-même ou l’arbitre?

Je pense que cette logique pourrait bien marché si et seulement si l’idée vainait du peuple souverin accompagné par une société civile responsable car la l’opposition comme majorité doit être sanctionner par le peuple qu’elles ont longtemps manipulés.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : La Lucha promet des actions malgré la libération de ses militants
Billets
0
22 octobre 2016

La Lucha promet des actions malgré la libération de ses militants

Le mouvement citoyens lutte pour le changement projette des actions civiques pour exiger le respect de la constitution malgré la libération des activiste. La Lucha dénonce et condamne l’arrestation de ses militants hier à Kinshasa vers 11h et libéré dans la soirée.

Les activistes de Lucha/Sit-in vendredi 21/10/2016
Les activistes de Lucha/Sit-in vendredi 21/10/2016

« Nous condamnons avec la dernières énergie notre arrestation arbitraire par les inciviques policiers qui ces derniers nous ont tabassé, torturé et frappé« , explique Victor Tosengo, activiste et militant de Lucha, un des 12 membre arrêtés hier à Kinshasa joint au téléphone par la rédaction.

« Alorsque nous avons informé l’autorité publique comme la loi nous le permet on a pas compris le gouverneur André Kimbuta qui envoie la police pour nous empêcher de pouvoir allé deposer notre mémo qui demandait un dialogue inclusif et sincère,  les élections dans le respect de la constitution et rappeler l’attachement du peuple à la constitution et notre indignation contre les accords de la cité de l’OUA avec la facilitation de Edem Kodjo« , a-t-il ajouté

La Lucha met en garde le chef de La police de Kinshasa sanctionné déjà par les américains, le général Kaynama et Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa André Kimbuta ciblé par des sanctions pour toute atteinte aux droits reconnus au peuple congolais de pouvoir manifester.

« nous disons que la lutte continue et la semaine prochaine nous avons des actions sur terrain enfin de mettre en déroute le chef de l’Etat Kabila dans sa demarche de violer la constitution.  Nous voulons l’alternance politique« , explique Victor Tosengo.

Jean-Hilaire Shotshà

Lire la suite
Article : Arrestation des activistes de Lucha à Kinshasa: si tu me demande je t’arrête!
Billets
0
22 octobre 2016

Arrestation des activistes de Lucha à Kinshasa: si tu me demande je t’arrête!

Une douzaine de militants du mouvement citoyen lutte pour le changement (LUCHA) sont arrêtés vendredi 21 octobre dans les avant midi à Kinshasa alors qu’ils prenaient part à un sit-in devant le siège de l’organisation de l’Union africaine en protestation contre l’accord politique signé le 18 octobre dernier.

les-militants-de-lucha-en-marcheLes 12 activistes dont une femme étaient interpellés à quelques dizaine de mètres du bureau de l’UA puis embarqués dans une jeep de la police. Quelques minutes après, ils étaient bousculés et se sont vus arracher les affiches qu’ils avaient en main.

« Nous voulons l’alternance le 19 décembre et nous contestons les accords issus du dialogue », lit-on dans ces affiches.

Arrivé sur le lieu du sit-in, précisément au bureau d’Edem Kodjo se trouvant en face du cimetière de la Gombe, j’ai trouvé un bon nombre de policiers. Je demande à un élément de la police qui était isolé de ses camarades,  s’ils ont arrêté les militants de lucha il me répond: « ça peut être vrai. Mais va te renseigner à l’inspection provinciale de la police  ou à l’agence nationale de renseignement« .

Demandant aux trois autres policiers qui étaient assis à côté de leur jeep, ils m’ont répondu par une question: «  tu veux qu’on t’arrête toi aussi? Là je n’étais plus moi. Je commencé à me demander si nous avons une police spécialisée pour des « arrestations inutiles« . C’est après, j’ai compris que c’est une façon de l’intimider pour me décourager à ne pas poursuivre mon travail.

Chers policiers, vous êtes là pour nous protéger et non nous intimider. Au moment ou vous parler de police de proximité (proche de la population), vous ne cessez pas d’arrêter les gens pour satisfaire le gouvernement que vous savez bien qu’il est à sa fin. Sachez qu’on arrête pas quelqu’un parce qu’il venu se renseigner mais parce qu’il commis une infraction.

Lire la suite
Article : Le PSN rend hommage à Fortuna Ngimbi le 19 septembre sans son corp
Billets
0
18 octobre 2016

Le PSN rend hommage à Fortuna Ngimbi le 19 septembre sans son corp

Le peuple au service de la nation (PSN), un parti politique de l’opposition a rendu hommage, à Fortune Ngimbi, un de ses militants tué le 19 septembre dernier lors des affrontements entre la police et les militants de l’opposition qui réclamaient la convocation du corps électoral. Une messe à sa mémoire était organisée samedi 15 octobre dernier à la paroisse Christ Roi dans la commune de Kasa Vubu.

Les militants du PSN
Les militants du PSN

« Nous nous sommes regroupé ici à l’église pour rendre hommage à notre militant, soldat Fortuna Ngimbi, celui que nous appelons Héros et Martyr. Nous sommes avec sa famille, la communauté et les membres du parti. Nous sommes venus demander à Dieu, pour que la où il est, que son âme repose en paix. Fortuna était la première victime à perdre sa vie aux événements du 19 au 20 septembre dernier, sur l’avenue Triomphal« , a expliqué Rudy Mandio, président national du PSN. Et d’ajouter : «  nous lui rendons hommage sans son corps. Il nous aurait dû souhaité nous tous, sa famille politique qui vient après sa famille biologique, le voir entré en toute tranquillité à sa dernière demeure malheureusement, nous avons tenté avec les autorités locales et des organismes internationaux pour retrouver son corps mais sans succès. Aujourd’hui on nous tue et on nous prive nos mort « 

Selon Rudy Mandio, ils sont réunis pour dénoncer et réclamer l’État de droit.  » Nous venons de perdre un jeune homme parce qu’il réclamait les élections, il jouissait de son droit constitutionnel « , a-t-il dit tout en reconnaissant qu’il y a des militants d’autres partis de l’opposition qui étaient mort en réclamant le respect de la constitution et leur sang ne partira en vain, le PSN se battra toujours à côté du Rassemblement pour le respect strict de la constitution.

Jean-Hilaire Shotsha

 

Lire la suite
Article : Issue du dialogue : entre carton jaune et 3e penalty
Billets
0
18 octobre 2016

Issue du dialogue : entre carton jaune et 3e penalty

Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement décrète une journée ville morte pour le mercredi 19 octobre 2016. C’est pour donner le fameux carton jaune annoncé par Étienne Tshisekedi et le « Rassemblement », en attendant le carton rouge du 19 décembre 2016, date à laquelle Joseph Kabila le Président sortant sera définitivement expulsé du Palais de la nation.

Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement décrète une journée ville morte pour le mercredi 19 octobre 2016. C'est pour donner le fameux carton jaune annoncé par Étienne Tshisekedi et le « Rassemblement », en attendant le carton rouge du 19 décembre 2016, date à laquelle Joseph Kabila le Président sortant sera définitivement expulsé du Palais de la nation.
Etienne Tshisekedi et Joseph Kabila

Lors de son adresse à la population venue l’accueillir en décembre 2014, Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga devenu opposant, a terminé son adresse par cette devinette: « Nos léopards jouent en coupe d’Afrique. L’arbitre siffle contre eux un premier pénalty discutable, le capitaine calme les joueurs. L’arbitre siffle un deuxième pénalty tout aussi discutable. Le capitaine calme de nouveau les joueurs. L’arbitre siffle un troisième penalty tout aussi discutable, que va-t-il se passer ? »  « Nous allons envahir le terrain », répliquait le public.

Au moment où une frange des opposants se casse la tête pour ne pas concéder un troisième pénalty, la cour constitutionnelle et les dialogueurs offrent déjà un troisième pénalty au Président de la République.

Prévue le 27 novembre, l’élection n’aura plus lieu en 2016. L’accord politique adopté en plénière lundi 17 octobre dernier, le renvoie en avril 2018. Soit au-delà du 19 décembre, date de la fin du second et dernier mandat constitutionnel du président Kabila. Le texte prévoit le maintien du chef de l’État sortant jusqu’à l’élection de son successeur et la Primature à l’opposition qui a signé cet accord.

De son côté, la cour constitutionnelle confirme le troisième  pénalty en approuvant la requête de la CENI qui sollicite le report de la présidentielle prévue en novembre 2016. Elle demande à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de publier dans un délai raisonnable un calendrier électoral après que toutes les exigences techniques,financières et sécuritaires seront satisfaites.

Si les élections ne sont pas organisées dans le délai constitutionnel et Kabila reste chef de l’État, il marque le troisième penalty et on partira du carton jaune au carton rouge en défaveur des opposants enfin le 3e penalty est marqué. Les congolais développent déjà la théorie du sport en politique.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : La MP cède la primature à l’opposition : le compromis tue la démocratie
Billets
0
13 octobre 2016

La MP cède la primature à l’opposition : le compromis tue la démocratie

Donne moi la primature je te donne le glissement! L’obstacle majeur au blocage de la signature d’un accord politique à l’issue du dialogue a été levé. La Majorité  accepte d’accorder la Primature à l’opposition et donc l’accord final va arriver rapidement, c’est ça le compromis qui tue la démocratie.

Vital Kamerhe
Vital Kamerhe

C’est vraiment la démocratie spéciale congolaise. Le poste du Premier Ministre ne s’obtient pas seulement avec la logique de la majorité au parlement mais aussi en travers des négociations. Tu es à fin mandat, ne te casse pas la tête à l’organisation des élections. Divise seulement l’opposition, convoque le dialogue, cède la primature et tu as le bonus.

Assuré le contrôle de la Primature, l’opposition a tout lâché. Elle a cédé sur toute la ligne, ne posant plus des préalables pour le statut du Chef de l’État après l’expiration de son deuxième et dernier mandat, sur la date exacte de la tenue de la présidentielle, ni sur la durée de la fameuse transition moins encore de libération des prisonniers politiques et la réouverture des médias. Maintenant c’est la course à la Primature entre les opposants pro-dialogue.

La majorité et l’opposition sont d’accord sur la gestion du gouvernement tout en gardant un grand silence sur la date de la tenue des élections couplées, présidentielle, législatives nationales et provinciales. Ce compromis va-t-il régler la crise politique que traverse mon pays? Je ne crois pas, car la tension monte dans l’esprit de l’opposition anti dialogue qui reste toujours à la logique qui est le respect du délai constitutionnel. C’est vraiment une tentative de violation de la constitution qui est largement partagé. Le peuple ne sait plus quand il va récupérer son pouvoir et donner à celui qu’il veut.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
« »
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
Merci de le changer !

Auteur·e

L'auteur: voixdesoublies
Jean-hilaire Shotsha est un journaliste-blogueur de la République démocratique du Congo. Licencié en journalisme politique extérieure, filière Presse écrite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication. Coordonnateur de la communauté Blog du Citoyen ASBL. Reporter, blogueur de la communauté Habarirdc et Mondoblog

Populaires

#MondoChallenge : Est-ce qu’un tel amour existe vraiment à Kinshasa ?
11 juin 2017
Élections avec ou sans machine à voter: ce que j’en pense
12 août 2018
Elections en RDC : attention aux politiciens de carrière
21 septembre 2018
La candidature commune de l’opposition : le dauphin connu, attendons le miracle
24 août 2018
A Kinshasa, des enfants font 2 kilomètres à pied pour suivre le Mondial
25 juin 2018
RDC-UNIKIN : les étudiants pleurent leurs morts, les policiers soignent leurs blessures
21 novembre 2018
Eau potables : le calvaire des habitants de Mont Ngafula
19 juillet 2018
C’est pas moi, c’est les autres #Mondochallenge
3 août 2017
Article : Kinshasa : de la marche au chômage
Kinshasa : de la marche au chômage
27 septembre 2016
Article : Cireur de chaussures, un métier qui nourrit des familles à Kinshasa
Cireur de chaussures, un métier qui nourrit des familles à Kinshasa
24 septembre 2020
VOIX DES OUBLIES © 2026
-
BLOG DU RÉSEAU MONDOBLOG
Mentions légales Centre de préférences
292