• Voix des oubliés
  • Mondoblog
  • Tutoriels
VOIX DES OUBLIES
Article : Le non respect du contrat de travail se porte bien dans les entreprises de presse kinoises
Billets
0
12 octobre 2016

Le non respect du contrat de travail se porte bien dans les entreprises de presse kinoises

La majorité de journalistes œuvrant à Kinshasa travaillent dans des mauvaises conditions. Ce constat émane de plusieurs membres de la corporation basée à Kinshasa, capitale de la RDC. Beaucoup d’entre eux y évoluent depuis des années, sans avoir signé un contrat de travail avec les organes de presse qui les emploient.

Beaucoup parmi les journalistes congolais exercent le métier sans contrats de travail. Ph. Munor Kabondo.Habitués à relayer les revendications salariales et autres réclamations des fonctionnaires, les journalistes congolais sont eux-mêmes victimes de plusieurs violations des droits dans l’exercice de leur métier. La plus grande violation dans ce secteur reste l’inexistence des contrats de travail entre les journalistes et les responsables des maisons de presse.

L’absence de ce document important dans le monde du travail expose les journalistes à plusieurs difficultés. Il s’agit, par exemple, des révocations sans raisons valables, du travail en dehors des heures de service, des obligations de travail qui ne cadrent pas avec le métier des journalistes et autres.

Selon les spécialistes du droit, il est inadmissible que l’employeur puisse faire travailler un employé pendant vingt-deux jours consécutifs pour une durée de deux mois et ne pas lui octroyer un contrat indéterminé. L’article 40 alinéa 2 du code du travail stipule que : « dans le cas d’engagement au jour le jour, si le travailleur a déjà accompli vingt-deux jours de travail sur une période de deux mois, il est, sous peine de pénalité, réputé conclu pour une durée indéterminé ».

Dans le même ordre d’idée, l’article 43 du même code dit que l’employeur a l’obligation de faire signer à l’employé un contrat de travail. Au-delà de six mois d’essai, l’employeur est considéré comme ayant signé un contrat à durée indéterminée.

Jean-Hilaire Shotsha

 

 

Lire la suite
Article : RTNC: du média public au média privé de la MP
Billets
0
11 octobre 2016

RTNC: du média public au média privé de la MP

Dans mon pays, la République « démocratique » du Congo, la chose publique est presque inexistante. Tout est devenu bien privé de la majorité présidentielle. Même la radio télévision nationale congolaise est devenu radio télévision de la MP. Ne doit passer qu’un élément (reportage, interview, etc.) qui est en faveur du Raïs et sa famille politique. Et cette vision l’amène à la perte de sa mission.

Siège de la RTNC
Siège de la RTNC

Les médias publics ont un statut de service « public » qui leur impose de respecter très scrupuleusement le principe d’équité. Les journaliste doivet donc s’assurer qu’ils sont à l’abri d’ingérences du gouvernement en place. Mais avec la RTNC, le constat est malheureux. On privilégie les partis au pouvoir au détriment de l’opposition.

Étonnant, même les stagiaires sont obligés de suivre cette logique. Dès le premier jour qu’on vous accueille on vous dit déjà « Ne faut jamais nous amener un reportage qui parle de l’opposition« . Là je me demande la signification d’un média public parce que je ne comprends plus rien.

Samedi 8 octobre, pendant le match des  léopards contre la Libye, la RTNC qui assurait la retransmission du match suspend quelques minutes la rencontre lorsque les supportes se sont mis à entonner  « Yebela mandat esili », ce fameux chanson qui intervient souvent à chaque match de l’équipe nationale joue et qui s’adresse au pouvoir d’être vigilant car il est à la fin du mandat.

Où va alors mon pays? le régime en place veut-elle privatiser tous les biens publics? Pour libérer le palais de la nation il faut passer par le dialogue, tentative de privatisation, le sénat et les assemblées provinciales les mandats sont loin d’être finis.

 

 

 

Lire la suite
Article : L’éternel dialogue inter congolais: Kamerhe menteur ou réaliste!
Billets
0
7 octobre 2016

L’éternel dialogue inter congolais: Kamerhe menteur ou réaliste!

Annoncé pour deux semaines, le dialogue national, facilité par l’ancien Premier Ministre togolais Edem Kodjo et co-modéré par Vital Kamerhe et Alexis Tambwa, est à sa cinquième semaine sans résolution.

Le discours philosophique de Kamerhe

Vital Kamerhe
Vital Kamerhe

Promettant beaucoup de choses lors de l’ouverture de ces assises à la Cité de l’Organisation de l’union africaine, Vital Kamerhe sort un grand menteur et déçoit de plus en plus le peuple congolais qu’il a promis de ne pas les décevoir. « Je ne veux pas vous décevoir. Nous sommes ici pour parler du Congo, pas de nos ambitions. Nous sommes ici pour appliquer la résolution 2277 du conseil de sécurité des Nations unies, qui a fait motion du respect strict de notre constitution, qui a souligné de manière la plus claire que nous devons discuter ici et maintenant de l’organisation des élections pour l’alternance démocratique sans casse« , a-t-il promis. 

Dans son discours, il avait demandé deux jours pour amener l’opposition anti-dialogue à la table des négociation, chose qu’il n’a pas réussi malgré les jours lui accordés.

Ayant constaté que deux semaines était beaucoup pour la durée des travaux du dialogue, Vital Kamerhe avait même demandé à Joseph Kabila de le recevoir pour qu’il donne le « Schéma le plus court » pour que ces assises ne traînent pas. Aujourd’hui, il est passé du schéma le plus en court terme au schéma en long terme et on ne se plus le situer.

Cher aîné Kamerhe, je vous en supplie de nous demander pardon car près toutes vos promesses n’ont pas tenues jusqu’ici.

 

 

Lire la suite
Article : L’éducation des enfants de la rue reléguée au second plan
Billets
0
7 octobre 2016

L’éducation des enfants de la rue reléguée au second plan

Il existe à Kinshasa, capitale de la République du Congo, des milliers d’enfants abandonnés. Parmi ces enfants, beaucoup sont des sans abris.

Des enfants en dehors de l'école
Des enfants en dehors de l’école

Sur la place Rond-point Ngaba à l’Est de Kinshasa, prêt d’une vingtaine d’enfants y ont élu domicile. Sur cette place publique la plus fréquentée de la commune de Ngaba, ces enfants passent des nuits, se nourrissent et se détendent au vu et au su de tout le monde. Parmi ces enfants sans abris, il y en a qui ont besoin de quitter la rue et de bénéficier de l’éducation.

Marcel Kanda, âgé de 17 ans, devenu enfant de la rue depuis plus de 3 ans, exprime sa volonté d’étudier à qui veut l’entendre. « Je veux être utile à ma société et prouver à tout le monde ce que je suis capable de faire. Mais, pour l’instant, je suis incapable d’y parvenir moi-même », a soutenu Marcel Kanda. Il a embrassé la rue après avoir été accusé de sorcellerie par un pasteur de la place. Pour ce prédicateur, Kanda est le porte-malheur de sa famille, responsable du chômage de son père et des maladies qui frappent régulièrement à la porte de son foyer. Mis au courant de cette information, ces parents ont décidé de soumettre l’enfant à des conditions de vie inhumaines. Ainsi, tous les durs travaux ménagers devaient être exécutés par Marcel, et il devait faire face à des insultes et frappes chaque fois qu’il ne les faisait pas. Pour ses parents, explique-t-il, c’était une façon de le punir pour le pousser à abandonner la sorcellerie. « Puisque je n’y comprenais rien, j’ai était contraint de quitter le toit paternel de peur de perdre ma vie à cause de la torture », poursuit-il d’un air triste.

Alors que  la loi N° 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, assure l’éducation de ces enfants sans abris. Elle interdit toute discrimination à l’égard des enfants. Dans son article 4, il est écrit : « tous les enfants sont égaux devant la loi et ont tous droit à la protection égale ». Renforçant cette loi,  l’article 47 de la Constitution de la République Démocratique du Congo interdit tout acte de discrimination à l’égard des enfants. « Le père et la mère ou l’un d’eux ou la personne exerçant l’autorité parentale ainsi que l’Etat, ont l’obligation d’assurer l’éducation, la survie, la santé, la protection et l’épanouissement de l’enfant ».

Malgré cette rivière des textes et lois, plusieurs enfants sont victimes de la discrimination. La gratuité scolaire reste qu’un slogan du secteur de l’enseignement primaire et secondaire pour se faire des noms.

A Kinshasa, ils sont nombreux, ces enfants jetés dans la rue contre leur gré. Fatigué de cette vie, beaucoup multiplie, sans succès, des démarches pour retrouver les siens. «C’est plus la population qui les rejette chaque fois qu’ils manifestent la volonté de réintégrer la société », a expliqué Pauline Musau, chargée du programme de réintégration des enfants abandonnés à l’ONG « Association congolaise des éducateurs et encadreurs des enfants à problème ».

Accusé d’avoir amplifié le phénomène « enfant de la rue » à Kinshasa, certains responsables des églises dénoncent les méthodes irresponsables de leurs collègues.« Le pasteur a pour mission de combattre l’esprit démoniaque incarné dans l’enfant comme le font les médecins devant une maladie qui ronge le corps humain », a déclaré pasteur Bertin Modja

 

Lire la suite
Article : RDC: l’opposition tient au respect du délai, Kabila au glissement
Billets
0
6 octobre 2016

RDC: l’opposition tient au respect du délai, Kabila au glissement

Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement a indiqué, au cours d’un conclave organisé le 4 octobre à Kinshasa, qu’il ne reconnaîtra plus au président Kabila la qualité de Chef de l’Etat à partir du 20 décembre 2016, date qui correspond à l’expiration de son deuxième et dernier mandat.

Père de l'opposition et de la majorité
E. Tshisekedi et J. Kabila

Alors que de son côté, Joseph Kabila, est sorti de son silence en prononçant un discours polémique. Le président de la RDC a confirmé le 4 octobre, lors d’un voyage en Tanzanie, le report des élections, initialement prévues en novembre prochain. Il n’a toutefois précis aucune nouvelle date pour la tenue des scrutins présidentiel et législatifs, qui pourraient être reportées à fin 2018, selon la Commission électorale nationale indépendante.

Indiquant qu’il fallait mieux préparer le pays à ces échéances, Joseph Kabila souligne que jusqu’à dix millions d’électeurs sont pas inscrits sur les listes et qu’ils pourraient recourir à la violence s’ils ne participent au scrutin.

Dans le rapport de son conclave, le Rassemblement fait savoir que même les mandats des députés provinciaux, des gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces et des sénateurs ont expiré depuis 2012.

Le même rapport note que la plateforme-politique de l’opposition issue du conclave de Genval recommande la mise en place d’un régime spécial devant assurer la gestion du pays de manière à organiser sans tarder les élections dans le respect de la Constitution et des normes démocratiques.

Dans son discours, Etienne Tshisekedi qui a appelé la population congolaise à ne pas se laisser distraire par ce qu’il a qualifié de  « Congrès des Kabilistes », qui se tient à la Cité de l’Union africaine. Il appelle ses militants de sortir ce 19 octobre pour donner la carton jaune au Président Kabila.

Finalement, personne ne sait réellement si les élections se tiendront en République démocratique du Congo. Ni comment, avec qui et quand, c’est vraiment une « stratégie du flou », comme parle l’AFP dans l’un de ses articles.

Lire la suite
Article : Arthur Z’ahidi Ngoma s’éteint à Paris et laisse le Congo en dialogue
Billets
0
5 octobre 2016

Arthur Z’ahidi Ngoma s’éteint à Paris et laisse le Congo en dialogue

Arthur Z’ahidi Ngoma, ancien Vice-président de la République démocratique du Congo; issue du gouvernement de 1+4 est décédé cemercredi 5 octobre à Paris. L’homme de l’Accord de Mbudi était évacuédans un état critique à la capitale française. Il a même participé aux différents travaux  du Dialogue National Inclusif en cours, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa.

telechargement-5Né en septembre 1947 à Kalima, dans la province du Maniema, Arthur Z’ahidi Ngoma est un homme politique congolais. Il a été l’un des quatre vice-présidents pendant la période de transition chargé de la Commission sociale et culturelle (2003-2007).

Détenteur d’une Licence en Droit de la Faculté de droit et des sciences économiques de l’Université d’Orléans (France) en 1976 et d’un Doctorat d’État en Droit de l’Université de Paris I (Panthéon Sorbonne) en 1981. Lauréat des Universités Françaises. Il a fait plusieurs recherches en Droit International Public, Droit International Économique, Droit Financier et Monétaire International, notamment : la sécurité par le désarmement ; le droit de créer, droit fondamental de l’homme ; le droit international des solidarités Nord-Sud ; militarisme ; militarisation et développement.

Jeune étudiant à l’Université Lovanium (Kinshasa), il a combattu lerégime de Mobutu et a pris part le 4 juin 1969 à l’organisation des manifestations estudiantines, réprimées par le régime, où environ 180 étudiants furent tués. Cela lui a valu l’arrestation dans un camp militaire de Kinshasa (camp Kokolo) suivi de son évasion en France où il a poursuivi et achevé ses études universitaires.

Fonctionnaire de l’UNESCO de 1978 à 1998 à Paris, où il a assumé notamment les fonctions de Responsable de programme mondial de l’UNESCO concernant la Paix, le Désarmement, la Recherche et l’Éducation en Droit International Public.

En 1997, il fut arrêté par le régime de Laurent-Désiré Kabila à la prison de Makala puis déplacé au Katanga à Likasi, à la prison de haute sécurité de Buluwo. Condamné à mort, la peine fut commuée en condamnation avec sursis, grâce à l’intervention du Parlement européen et de personnalités européennes. Son emprisonnement avait entraîné la rupture de la coopération entre l’UNESCO et la République démocratique du Congo en 1998. Poursuivant son combat contre le nouveau régime instauré par l’AFDL, il s’est engagé dans la rébellion initiée par le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), mais quatre mois après, il s’en est séparé. Il a ensuite créé en janvier 1999 à Bruxelles l’Union des Congolais pour la Paix (UCP) avec pour objectif faire comprendre et défendre l’impératif du dialogue entre congolais. Il a entrepris de consulter à cet effet des forces politiques significatives du pays dont le président Kabila, auquel il a proposé la médiation de Communauté de Sant’Egidio, en la personne du Révérend Don Mateo. Ainsi avait commencé le Dialogue entre Congolais, qui fut entrepris dans le cadre des accords de Lusaka entre belligérants (1999).

Président des États généraux de l’opposition, une structure politique réunissant 25 plates-formes politiques du pays, il a préparé le Dialogue entre Congolais. Après ce Dialogue, il fut élu par sa composante opposition politique Vice-président de la République aux côtés de trois autres Vice-présidents issus des composantes belligérantes.

 

 

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : Construisez nous des écoles S.V.P
Billets
0
4 octobre 2016

Construisez nous des écoles S.V.P

A Kinshasa, les écoles naissent comme des champignons. Des résidences familiales, des pharmacies, des boutiques, des bistrots et autres espaces servent d’infrastructures scolaires. Ces genres d’écoles se trouvent souvent dans des quartiers populaires de Kinshasa. Étudier malgré l’environnement, l’essentiel est d’avoir la connaissance. Si à Kinshasa, capitale de la RDC on trouve ces genres d’écoles, en province c’est le pire. Les élèves étudient même sous les arbres. S’il vous plaît, ne créez pas seulement mais construisez aussi.

ecole-primaire
La salle de deuxième primaire à Haut-Uele en RDC

Le collège Okapi, situé dans la commune de Lemba au quartier Mbanza-Lemba, construit en hagard, qui n’a que trois salles de classes, dont chacune contient deux promotions différentes qui prennent les matières différentes. Première et deuxième, troisième et quatrième, cinquième et sixième année dans une même salle. Le bureau de cette école est sous les arbres de bambous avec une table et quatre chaises, une pour le promoteur, l’autre pour le directeur et les deux autres pour les visiteurs.

Par manque des bancs, les élèves s’assoient sur des chaises en plastiques et leurs genoux les servent de pupitres. Entourer des église, moulins, débuts de boisson…, sans clôture, au sein du collège sont logé installées des locataires.

Un petit espace qu’il est quasi impossible de permettre aux élèves de jouer pendant la récréation, les écoliers ne sont pas dans de bonnes conditions, l’unique installation hygiénique, n’en parlons même pas car l’entretien n’existe même.

« La transmission de la matière n’exige pas un bon environnement, des meilleures conditions, c’est d’abord la connaissance qui est importe», justifient les autorités de ces écoles or que leurs étudient ailleurs.

De l’autre côté, un bâtiment qui sert des boutiques et des pharmacies pendant les vacances est institué au collègSaint Daniel, situé sur l’avenue Kwangu, du même quartier Mbanza-Lemba non loin du marché de Mbanza-Lemba.

Les élèves sont exposés au bruit du marché, des véhicules, des motos, des moulins. Ce environnement commerciale, ne permet pas aux élèves de bien appréhender les cours. Des petites salles, des bancs trop serré, cette école compte six petites classes, avec un bureau qui n’a pas des ouvrages pour les écoliers, ni une salle de laboratoire pour ceux de biochimie et commerciale

En effet, les parents inscrivent leurs enfants dans cette école à cause des problèmes financiers. Il s’agit de la gratuite pour l’inscription de l’élève.

Les écoles sont devenues comme des entreprises commerciales à Kinshasa.

Le regard et l’intérêt portés sur les écoles se focalisent généralement sur les rendements internes (le nombre d’élèves inscrites dans toutes les promotions, la qualité de la formation, la compétence des enseignants, une bonne bibliothèque et autres, c’est sur les indicateurs que l’on mesure la performance d’une école.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : Kinshasa : de la marche au chômage
Billets
1
27 septembre 2016

Kinshasa : de la marche au chômage

A Kinshasa, plusieurs personnes sont déjà en chômage. Des responsables des familles, des étudiants en chômage. Paradoxe, même les élèves font déjà une semaine sans école, ils chôment aussi. C’est suite aux incidents du lundi 19 et mardi 20 septembre dernier. On est parti vraiment de la marche aux affrontements, des affrontements aux pillages et du pillages au chômage.
14333713_1666731070215946_313224139937865019_n

De la marche aux affrontements

Tout était mal commencé la nuit de dimanche 18 au lundi 19 septembre. Tôt le matin, j’arrive à l’arrêt des bus transco ligne Campus (UNIKIN)- Victoire, pas des passagers, le bus quitte avec moins de dix passagers. Aucun autres taxis ne circulait de ce côté. Arrivé à la 11e rue Limete vers 7h 15′ les combattants de l’opposition commencent à barrer le boulevard Lumumba, brûlent des pneus et attaquent tous véhicules qui circulaient.

A Limete, sur le petit boulevard résidentiel, à quelque mettre du siège de l’UDPS, un mini-bus de la Direction générale des impos (DGI) est attaqué, le chauffeur sort et laisse le véhicule, ces derniers mettent feux et la situation devient très grave à Limete. Dans moins de 10 minutes, un camion de la police arrive et disperse les combattants avec des gaz lacrymogènes.

La c’est les affrontements qui commencent, les manifestants avec des pierres et la police avec des armes et bombes lacrymogènes. La guerre entre militants du Rassemblement de l’opposition et la police s’observe à travers la ville. Vers 10h, un policier tire à balle réelle sur un militant, d’autres militants arrachent l’arme au policier et le tue. Dans moins de 30 minutes les manifestants récupèrent des armes et brûlent plusieurs postes policières, la vraie guerre commencent, les policiers tirent, les militants répliquent. A deux jours, le bilan varie entre cinquantaine et centaines de morts.

Des affrontements au pillage

En échangeant des tires, en s’affrontant le pillage intervient. Les entreprises privées que publiques sont attaquées. A N’djili, une agence de Rawbank a été attaquée et pillée, à Lemba Intendance la BIAC et des stations d’essence étaient aussi pillé. Des sièges des partis politiques de l’opposition comme de la majorité, des bureaux des ONG, des écoles, et autres incendiés.

Du pillage au chômage

Juste après ces affrontements et pillages enregistrés, plusieurs personnes sont déjà en chômage. Les agents de la biac intendance, Rawbank, stations attaqués ne savent plus comment scolariser leurs enfants, les nourrir, payer des loyers… Plusieurs écoles n’accueillent pas les élèves depuis lundi, et même les élèves chôment.

Monsieur politicien cessés de violer nos droits

Tout est à désespérer une paix durable dans l’ensemble de la population. Car la psychose de la population est de descendre brutalement dans la rue et de la police de la maîtriser avec des bombes lacrymogènes et balles à l’air. Et cette réalité risquerait de détruire le tissu économique déjà fragile. Alors notre futur resterait incertain.

Les organisateurs des marches, je vous demandes de toujours prendre du temps à instruire les manifestants sur les règles d’une marche. A respecter les biens d’autrui et publics. Leurs dire que la marche n’est pas synonyme d’affrontement.

A la police de veiller sur les biens de la population, assurer leur protection avant, pendant et après la manifestation. Et non de tirer sur les manifestants.

Aux autorités, de former une police spécialisée de couvrir les manifestations. Punir toute personne, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition auteur d’un cas de viole des droits humains pendant les marches.

Jean-Hilaire Shotsha

Lire la suite
Article : Bienvenue !
Non classé
0
20 avril 2016

Bienvenue !

Bonjour et bienvenue sur votre blog !

Nous sommes très heureux de vous compter parmi les membres de Mondoblog. Ici, nous avons déjà créé quelques articles qui vous aideront à prendre en main votre blog, à la manière d’un guide. Ces articles n’ont évidemment pas vocation à rester là. L’idée c’est qu’à chaque fois que vous lisez et appliquez les conseils prodigués dans un article, vous le supprimez et passez à l’étape suivante. Une fois que vous avez franchi toutes ces étapes vous pourrez commencer à parfaire votre blog.

Mais avant ça, quelques précisions pour bien comprendre ce qu’est la plateforme Mondoblog, son architecture et son fonctionnement.

Mondoblog est un réseau participatif de près de 700 blogueurs francophones à travers le monde, gérée par l’équipe de l’Atelier des médias de RFI, composée de Ziad, Simon, Camille, Manon et Mathias. Notre rôle est d’assurer le bon fonctionnement de la plateforme, c’est-à-dire d’être à votre écoute, de résoudre vos problèmes quand vous en avez, mais aussi de vous lire afin de vous aider à améliorer votre pratique du blogging et de mettre en avant les meilleurs billets en les postant sur la page d’accueil de Mondoblog et en les partageant sur les réseaux sociaux.

Ziad
Simon
manonmella
Manon
Mathias Virilli
Mathias
cat_avatar
Camille

Le site de Mondoblog est donc la « vitrine » du réseau constitué par l’ensemble de ses blogueuses et blogueurs. Vos blogs sont soutenus par l’architecture du réseau Mondoblog mais vivent de manière indépendante tant qu’ils respectent la Charte des blogueurs sur Mondoblog. Celle-ci présente une série de règles de bonne conduite à respecter sur la plateforme. Nous vous invitons donc à la lire dès à présent !

Nous avons créé 5 articles qui retracent les différentes étapes de création de votre blog :

  1. Accéder à l’interface de votre blog
  2. Vous présenter, vous et votre blog
  3. Organiser votre blog : imaginer son architecture et choisir son apparence
  4. Créer votre premier article, et explorer les différentes possibilités
  5. Créer et gérer sa communauté, pour faire entendre votre message de manière optimale

Ne manquez pas non plus nos conseils pour écrire un bon billet ainsi que les trois articles présents dans le carrousel qui vous expliquer comment y afficher un billet, mettre une image à la Une et afficher un extrait.

Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup d’informations. Rassurez-vous, c’est normal et nous ne vous demandons pas de tout apprendre en un jour. 

Nous savons aussi que certains d’entre vous sont déjà des habitués du web ou du blogging mais que d’autres sont des novices. Pour beaucoup, il s’agit donc d’une découverte. Nous avons essayé, à travers ces quelques articles et nos tutoriels, de rendre cette première expérience facile, accessible, voire ludique 😉

Pour récapituler, vous êtes bien sur votre blog.

Nous restons à votre écoute si vous avez une question à laquelle les articles de ce blog ne répondent pas, ou un problème dans l’application des conseils que nous vous donnons. Nous vous prions toutefois d’essayer au maximum avant de nous solliciter, à l’adresse suivante : rfi.mondoblog@gmail.com.

Bon courage !

Bienvenue!

Continuez vers l’étape n°1

 

Lire la suite
« »
  • 1
  • …
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
Merci de le changer !

Auteur·e

L'auteur: voixdesoublies
Jean-hilaire Shotsha est un journaliste-blogueur de la République démocratique du Congo. Licencié en journalisme politique extérieure, filière Presse écrite à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication. Coordonnateur de la communauté Blog du Citoyen ASBL. Reporter, blogueur de la communauté Habarirdc et Mondoblog

Populaires

#MondoChallenge : Est-ce qu’un tel amour existe vraiment à Kinshasa ?
11 juin 2017
Élections avec ou sans machine à voter: ce que j’en pense
12 août 2018
Elections en RDC : attention aux politiciens de carrière
21 septembre 2018
La candidature commune de l’opposition : le dauphin connu, attendons le miracle
24 août 2018
A Kinshasa, des enfants font 2 kilomètres à pied pour suivre le Mondial
25 juin 2018
RDC-UNIKIN : les étudiants pleurent leurs morts, les policiers soignent leurs blessures
21 novembre 2018
Eau potables : le calvaire des habitants de Mont Ngafula
19 juillet 2018
C’est pas moi, c’est les autres #Mondochallenge
3 août 2017
Article : Kinshasa : de la marche au chômage
Kinshasa : de la marche au chômage
27 septembre 2016
Article : Cireur de chaussures, un métier qui nourrit des familles à Kinshasa
Cireur de chaussures, un métier qui nourrit des familles à Kinshasa
24 septembre 2020
VOIX DES OUBLIES © 2026
-
BLOG DU RÉSEAU MONDOBLOG
Mentions légales Centre de préférences
1